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French Impact et ses fonds sous-bannière mobilisés pour une économie verte et sociale !

08.12.2020

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« L’économie verte et sociale aura besoin de la finance pour (vraiment) changer le monde »

 

L’économie d’aujourd’hui dessine le monde de demain : nos manières de vivre, de travailler, de consommer et de vivre ensemble en dépendent. En ce jour de la journée mondiale du climat, il est plus que jamais temps de savoir quelle économie nous voulons construire, et donc quels types de projets nous souhaitons financer. Les acteurs politiques et institutionnels jouent et doivent continuer de jouer un rôle majeur en la matière. En témoigne la décision annoncée il y a un an, par le président de la Banque européenne d’investissement (BEI) Werner Hoyer : « Nous allons arrêter de financer les énergies fossiles et nous allons lancer la plus ambitieuse stratégie d’investissements pour le climat de toutes les institutions financières publiques dans le monde. »

Un manque de passerelles entre financeurs et porteurs de projet

 

Selon le dernier rapport du GIIN 2020, le marché mondial de l’investissement à impact s’élèverait à 715 milliards de dollars en 2019 contre 500 en 2018[1]. En France, le marché de l’investissement à impact représente environ 4 milliards d’euros. Pour faire grandir ce secteur, la finance française doit évoluer dans ses choix d’investissement. Malheureusement, sur le terrain, la réalité est plus compliquée que cela. D’une part, la France regorge de projets d’économie sociale, solidaire et responsable (ESSR) qui font plus que jamais sens, mais qui rencontrent de vraies difficultés d’accès aux solutions de financement, et auxquels il manque souvent une culture financière qui leur permettrait une structuration plus solide. De l’autre côté, des centaines de millions d’euros sont prêts à être investis par les fonds d’investissement à impact sans trouver preneurs. Nicolas Dufourcq, Directeur de la Banque Publique d’Investissement (BPI France) témoigne bien de ce décalage : « les moyens sont infinis mais il n’y a pas de projets. » Et pourtant, des projets, il y en a.

Inventer ensemble des modèles durables et résilients

 

Le plan de relance de 100 milliards d’euros dont le gouvernement a annoncé qu’il serait vert, social et territorial est une opportunité unique pour l’ESSR. Des acteurs comme French Impact et les fonds de finance à impact travaillent à faire converger ces moyens vers les territoires et les projets qui font sens. Comment ? En rapprochant les univers de la finance à impact, de la puissance publique et de l’entreprise sociale pour leur permettre de mieux se comprendre et coopérer sur les grands enjeux communs. En articulant la chaîne des financeurs à impact (Fondation, Banques, Business Angels, Fonds à Impact) afin de garantir un continuum de financement au cours du développement des projets.

 

 

Ces financeurs soutiennent des entreprises classiques qui ont décidé de changer de modèle : comme 1083 dans la Drôme, qui fabrique en France des vêtements durables et relance une industrie textile créatrice d’emplois. Ils accompagnent aussi des groupements associatifs comme Siel Bleu qui apporte chaque semaine à 140 000 personnes âgées, malades et/ou en situation de handicap, des soins par des dispositifs d’activité physique adaptée. Des milliers d’entreprises similaires pourraient naître et se développer en France avec un soutien adapté.

 

 

En plus du plan de relance, la puissance publique déploie des dispositifs comme le contrat à impact (CI) lancé par Olivia Grégoire, qui doivent permettre de développer partout sur le territoire, une économie source de bien-être et d’emplois pour les populations. La finance à impact a vocation à compléter ces dispositifs publics qui eux-mêmes doivent encourager la finance à impact, favorisant ainsi le développement de projets qui répondent aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) qui correspondent à l’avenir auquel aspirent les Français.

 

 

Ces temps de crise qui provoquent des drames humains, doivent réunir l’ensemble des forces de la société dans un esprit de coopération et d’intelligence collective, pour inventer des modèles réellement durables et résilients : nous sommes prêts à accompagner et financer l’économie de demain, celle qui contribuera le mieux à l’intérêt général.

 

 

Stéphanie Goujon, Directrice générale du French Impact et conseillère au CESE

Les premiers signataires

 

123 Investment Managers, ANTHONIOZ Xavier • Alter Equity, PICARD Fanny • Aviva Impact Investing France, DIXNEUF Patrick • BNP Paribas, LEROY Raphaèle • Cedrus & Partners, BAPT Christel • Citizen Capital,  MEHAIGNERIE Laurence • Ecofi investissements & Esfin Gestion,  VALENTIN Pierre • Founders Future, CORNE Sarah et MENASÉ Marc • France Active, DEMENTHON Denis • Impact Partners, HAMRAOUI Yasmine • INCO Ventures, HAZARD Nicolas • INVESTIR&+, FAUVET Vincent • LITA.co, SADOUN Eva • MACIF Impact ESS, MICHARD Pascal •  Mirova, ZAOUATI Philippe • Mutuelle Impact, BEAUDET Thierry •  Phitrust Partenaires, DE GUERRE Olivier • Raise Impact, DE BLIGNIÈRES Gonzague, COISNE Éric, GAYMARD Clara et TOUCHARD-LE DRIAN Aglaé • Raise Sherpa, GERSANOIS Noé • Ring Capital, CELIER Nicolas

[1] Source : https://thegiin.org/research/publication/impinv-survey-2020.

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